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Rentabilité d’un Riad : Calcul et Stratégies

Rentabilité riad

La rentabilité d’un riad à Marrakech suscite souvent des rêves… et des doutes : comment transformer cet investissement immobilier en succès financier ? Nous vous proposons un outil inédit pour décortiquer chaque paramètre influençant votre retour sur investissement, en alignant rêve et réalité. Grâce à notre calculateur de rentabilité, explorez les leviers concrets pour passer d’un projet passionné à une stratégie gagnante. Intégrez les coûts cachés , travaux, frais de notaire, charges mensuelles, tout en maximisant les revenus additionnels (SPA, table d’hôtes) et une gestion locale rigoureuse. Cet outil vous guide pas à pas, pour concrétiser votre rêve en un investissement sécurisé et rentable.

Investir dans un riad à Marrakech : un rêve à la rentabilité bien réelle

Depuis des siècles, Marrakech exerce une fascination sans pareille. Ses ruelles empreintes d’histoire, ses riads aux patios fleuris, son ambiance où se mêlent traditions et modernité… Acheter un riad incarne bien plus qu’un achat immobilier : c’est l’acquisition d’un art de vivre unique, d’une bulle de quiétude au cœur d’une ville vibrante.

Derrière cette promesse de rêve se cache cependant un investissement exigeant une analyse rigoureuse. La rentabilité d’un riad ne s’improvise pas : elle repose sur des choix stratégiques. Localisation, taille du bien, état des lieux, modèle d’exploitation… autant de variables déterminant le succès. Un riad à moins de 500 mètres de Jemaa El Fna, par exemple, profite d’un taux d’occupation 30 % plus élevé qu’un bien isolé, tandis qu’une terrasse ou un spa justifie des tarifs 40 % supérieurs.

En tant qu’experts spécialisés dans les riads de luxe, nous vous accompagnons avec une approche transparente et réaliste. Grâce à une méthodologie éprouvée, nous vous aidons à évaluer le potentiel d’un bien, anticiper les coûts et maximiser vos revenus. Parce que votre riad mérite une gestion aussi raffinée que son architecture, notre accompagnement sécurise chaque étape. De l’analyse du marché à la transformation en maison d’hôtes, nous vous guidons en évitant les pièges : sous-estimation des frais de rénovation, dépendance aux plateformes de réservation, ou négligence des démarches administratives.

Les 4 piliers qui déterminent la rentabilité de votre riad

L’emplacement : le cœur battant de votre succès

La localisation d’un riad est déterminante à Marrakech. Un bien à moins de 500 mètres de Jemaa El Fna profite d’une attractivité naturelle, attirant des touristes prêts à payer des tarifs premium. Les quartiers en devenir comme Riad Larouss ou Bensaleh offrent un équilibre entre potentiel et prix abordables.

L’accessibilité prime : proximité des taxis, environnement paisible. Un riad mal situé, dans un quartier bruyant ou difficile d’accès, voit son taux d’occupation chuter, pénalisant sa rentabilité. Les zones proches des souks ou musées attirent davantage de visiteurs curieux de découvrir la culture marocaine.

La nature du bien : le choix stratégique entre rénovation et clé en main

Un riad « clé en main » permet une exploitation immédiate, mais son prix d’achat est plus élevé. À l’inverse, un bien à rénover coûte moins cher à l’achat (environ 1 000 €/m²) mais nécessite 9 à 12 mois de travaux, avec une marge de 20 % pour les imprévus. Privilégiez un riad « titré » pour une sécurité juridique optimale.

Les biens « melkia » impliquent des démarches supplémentaires, augmentant les risques. Une étude préalable des coûts futurs est essentielle. Intégrer des matériaux durables (isolation thermique, éclairage LED) réduit les charges énergétiques, un atout pour les voyageurs.

La capacité et les services : sculpter une expérience client profitable

Plus de chambres augmentent le chiffre d’affaires, mais les services annexes (SPA, excursions, table d’hôtes) génèrent jusqu’à 30 % de revenus supplémentaires. Un riad de 9 chambres avec SPA peut ainsi engranger jusqu’à 10 000 € mensuels via ces prestations.

Les voyageurs recherchent une immersion marocaine : hammams, cours de cuisine ou excursions dans l’Atlas transforment le séjour en expérience mémorable, justifiant des tarifs plus élevés.

La gestion : le moteur de votre performance

Un riad bien géré atteint 90 à 95 % d’occupation contre 50 à 75 % en moyenne. Le gestionnaire local optimise les réservations, pilote les coûts et garantit la satisfaction client. Réduire la dépendance aux plateformes de réservation économise 10 à 20 % de commissions.

Un site web attractif, une présence active sur les réseaux sociaux et des partenariats avec des agences locales sont essentiels pour une gestion rigoureuse. Une gestion externalisée coûte 15 à 20 % des revenus, mais sécurise un investissement.

Rentabilité d’un Riad moderne (1)

Étape 1 du calcul :
estimer votre investissement initial total

Pour investir dans un riad de luxe à Marrakech, plusieurs coûts se cumulent. Comprendre chaque poste budgétaire permet d’éviter les mauvaises surprises.

Prix d’achat du riad

Le coût d’acquisition varie selon la localisation, la surface et l’état du bien. À Marrakech, un riad moyen se négocie entre 140 000 € et 550 000 €, avec des exceptions jusqu’à 1,4 million d’euros. Un riad traditionnel non rénové démarre à 150 000 €, tandis qu’une version « clé en main » atteint 600 000 € pour un modèle de 9 chambres. À Fès, les tarifs oscillent entre 65 000 € et 280 000 €, et à Essaouira, entre 90 000 € et 370 000 €. Proximité des sites touristiques ou vue panoramique peuvent surévaluer le prix de 10 à 25 %.

Coûts de rénovation et d’aménagement

La rénovation est souvent le poste le plus lourd. Pour un riad de 200 m² au sol, comptez 200 000 € en moyenne, soit environ 1 000 €/m². Les fourchettes varient selon l’exigence : 770 €/m² pour une rénovation basique, jusqu’à 1 100 €/m² pour des finitions haut de gamme. Une marge de 20 % sur le devis initial est impérative pour couvrir les imprévus. L’aménagement intérieur (décoration, mobilier) s’étale de 14 000 € à 90 000 €, selon le standing visé.

Frais annexes à ne pas oublier

  • Frais de notaire et d’enregistrement : Entre 6 % et 8 % du prix d’achat, incluant droits d’enregistrement (4 %) et honoraires du notaire (1,25 % à 1,5 % du prix de vente).
  • Frais d’agence : Généralement compris entre 2,5 % et 5 % pour faciliter la transaction.
  • Coûts administratifs : Autorisations d’exploitation en maison d’hôtes, mise aux normes sécurité incendie (8 000 € à 15 000 €), et licence touristique (5 000 € à 10 000 €).
  • Fonds de roulement initial : Une trésorerie de 30 000 € à 50 000 € est conseillée pour couvrir les premières charges.

Étape 2 du calcul :
projeter vos revenus et vos charges d'exploitation

Estimer le chiffre d’affaires annuel de votre riad

Pour un riad de 9 chambres à Marrakech, utilisez cette formule : (Nombre de chambres × Prix moyen par nuit × 365 jours × Taux d’occupation). Le prix varie entre 85 € et 120 €/nuit, selon le standing et l’emplacement. Le taux d’occupation oscille entre 50 % en première année et 95 % à maturité, avec une moyenne de 75-80 %.

À 80 % d’occupation, les nuitées génèrent 315 360 €/an. Les revenus additionnels (restauration, spa) complètent le CA à hauteur de 30 %. Une table d’hôtes ou un spa bien géré peut rapporter jusqu’à 5 000 €/mois. Ces services sont stratégiques pour maximiser la rentabilité.

Identifier et chiffrer les charges d’exploitation

Vos dépenses principales incluent la masse salariale (3 000 à 4 500 €/mois pour 5 à 9 employés), eau/électricité (800 €/mois), commissions OTA (10-20 % du CA), taxes, alimentation (1 500 €/mois), blanchisserie (500 €) et frais de gestion (500 €).

Avec un total mensuel estimé à 12 500 €, vos charges annuelles atteindraient 139 904 €. Une gestion rigoureuse de ces postes est essentielle. Par exemple, limiter la dépendance aux OTA ou optimiser la consommation énergétique peut améliorer votre marge.

Étape 3 :
Calculer la rentabilité nette et le retour sur investissement (ROI)

La formule de la rentabilité locative nette

Pour évaluer la performance réelle d’un riad, la rentabilité nette est incontournable. Elle intègre tous les frais liés à l’exploitation, à la différence du rendement brut. La formule clé est :

Rentabilité Nette = (Bénéfice Brut Annuel / Coût d’Investissement Total) x 100.

Un riad bien géré peut viser une rentabilité nette de 20% par an, mais ce chiffre reste un objectif ambitieux. Par exemple, un bien acquis 600 000 € avec des revenus annuels nets de 120 000 € atteint cet objectif. Toutefois, les coûts variables (rénovation, personnel, taxes) rendent cette performance dépendante de la gestion.

Le retour sur investissement (ROI) : le temps de la profitabilité

Le ROI mesure le temps nécessaire pour récupérer votre investissement initial grâce aux bénéfices nets. La formule est : ROI (en années) = Coût d’Investissement Total / Bénéfice Net Annuel.

Dans les meilleures conditions, un retour sur investissement en 5 ans est possible, mais cela exige une optimisation rigoureuse. Par exemple, un riad acheté 417 760 € avec un bénéfice annuel de 143 400 € offre un ROI en 3 ans. Voici les leviers clés pour maximiser ce potentiel :

  • Maximiser le taux d’occupation grâce à un marketing ciblé et d’excellents avis clients.
  • Développer des revenus annexes (table d’hôtes, cours de cuisine, SPA) pour augmenter le chiffre d’affaires.
  • Maîtriser les charges via une gestion rigoureuse et la négociation avec les fournisseurs.
  • Fidéliser la clientèle pour privilégier les réservations directes et réduire les commissions OTA.

Ces stratégies, combinées à un emplacement stratégique et une offre premium, transforment un riad en un investissement attractif. Cependant, la volatilité du tourisme ou les imprévus de gestion rappellent l’importance d’une analyse réaliste avant tout projet.

Deux modèles pour investir : l'achat traditionnel face à l'investissement fractionné

L’achat en nom propre : le contrôle absolu de votre projet

Investir dans un riad en nom propre, c’est opter pour la liberté totale. Vous devenez seul décideur concernant la décoration, la stratégie tarifaire ou les services proposés. Cette formule attire les passionnés prêts à s’impliquer dans la gestion ou à déléguer cette tâche à un tiers.

Cependant, ce modèle exige un budget conséquent. À Marrakech, un riad moyen coûte entre 1,5 et 6 millions de dirhams (140 000 à 550 000 €), sans compter les frais de notaire (6-8 %) ou les rénovations (jusqu’à 280 000 € pour 250 m²). Une gestion rigoureuse devient alors indispensable pour rentabiliser ce type d’investissement.

L’investissement fractionné : démocratiser l’accès au rêve

Le modèle fractionné ouvre les portes du luxe marocain à tous. Pour seulement 50 €, vous devenez actionnaire d’un riad déjà en activité, sans vous soucier de la gestion quotidienne. Un concept idéal pour les investisseurs souhaitant diversifier leur portefeuille tout en bénéficiant d’un rendement mensuel.

Pourtant, ce choix implique des compromis. Voici une comparaison claire :

  • Achat traditionnel vs. Fractionné : le comparatif
  • Ticket d’entrée : Élevé pour le traditionnel (jusqu’à 1,4 million d’euros), faible pour le fractionné (dès 50 €).
  • Niveau de contrôle : Total pour le traditionnel, nul pour le fractionné.
  • Implication personnelle : Forte (ou à déléguer) pour le traditionnel, faible pour le fractionné.
  • Potentiel de gain : 100 % des bénéfices pour le traditionnel, partagé pour le fractionné.

Si le premier modèle offre une rentabilité nette de 20 % par an pour un investisseur engagé, le second promet jusqu’à 15 % de rendement, grâce à une gestion centralisée. Le choix dépend de vos ambitions : contrôle total ou revenus passifs ?

Votre projet de riad à Marrakech : de l'estimation à la concrétisation

Investir dans un riad à Marrakech repose sur quatre piliers essentiels : emplacement stratégique, gestion rigoureuse, taille du projet et diversification des services. Un bien situé à moins de 500 mètres de Jemaa El Fna ou dans un quartier en vogue assure un taux d’occupation de 80 à 95 %. Un riad de 9 chambres, bien géré, génère un chiffre d’affaires mensuel supérieur à 35 000 euros, notamment grâce à des services additionnels (SPA, table d’hôtes). Cependant, sous-estimer les frais de rénovation ou ignorer les autorisations administratives peut mettre en péril l’ensemble du projet.

Les chiffres, bien que parlants, ne doivent pas freiner votre ambition. Marrakech attire plus de 4 millions de touristes par an, créant une demande pour des hébergements atypiques. Derrière chaque riad se cache une aventure humaine : préserver un patrimoine tout en répondant aux attentes modernes. L’État soutient les projets via des subventions, et des aides de 100 000 dirhams (9 200 euros) peuvent accroître les revenus de 15 %.

Notre agence spécialisée vous guide de la recherche du bien idéal à l’optimisation de sa rentabilité. Grâce à notre expertise locale, nous sécurisons votre investissement tout en maximisant son potentiel. Prêt à concrétiser votre projet ? Contactez-nous pour échanger sur votre vision et nos solutions clé en main.

Rêver d’un riad à Marrakech, c’est envisager un investissement exigeant. Sa rentabilité repose sur l’emplacement, une gestion rigoureuse et une vision claire. Chez Klair&Arno, notre expertise vous guide de l’achat à l’optimisation, concrétisant votre rêve en succès durable. Prêt à investir avec une approche personnalisée ? Contactez-nous.

Foire aux questions :

Quelle est la rentabilité d’un investissement dans un riad à Marrakech ?

Investir dans un riad à Marrakech peut s’avérer très rentable si le projet est bien structuré. En effet, un riad bien géré peut atteindre une rentabilité nette annuelle de près de 20 %, avec un retour sur investissement estimé entre 4 et 6 ans. Cette rentabilité dépend de plusieurs facteurs clés, notamment le taux de remplissage, le prix moyen des nuitées et une gestion rigoureuse des coûts. À titre d’exemple, un riad de 9 chambres avec un taux d’occupation de 80 % génère un chiffre d’affaires mensuel d’environ 20 400 € pour un établissement classique, et jusqu’à 28 800 € pour un Riad & SPA. En prenant en compte les revenus additionnels (restauration, soins, excursions), le chiffre d’affaires global peut être augmenté de 30 %, soit 6 000 à 10 000 € supplémentaires par mois.

Au Maroc, l’investissement dans l’immobilier à vocation touristique, notamment les riads à Marrakech, se démarque par son potentiel de rendement attractif. Un riad bien situé et bien géré peut générer une rentabilité nette annuelle de 20 %. Cependant, d’autres secteurs montent en puissance, notamment l’agriculture biologique, les énergies renouvelables et le numérique. Si vous cherchez une activité plus accessible, le secteur de la restauration rapide haut de gamme, l’artisanat haut de gamme ou encore les services aux touristes (comme les circuits culturels ou les cours de cuisine) offrent des perspectives intéressantes. L’essentiel est d’allier une offre de qualité à un positionnement stratégique, en s’appuyant sur les spécificités locales et les attentes du marché. 

Au Maroc, un bon taux de rendement locatif tourne autour de 5 à 8 % pour un investissement immobilier classique. Toutefois, dans le secteur touristique, et particulièrement pour un riad à Marrakech, les attentes sont plus ambitieuses. Grâce à la forte demande touristique et à un taux d’occupation pouvant atteindre 90 à 95 % après quelques années d’exploitation, un rendement net de 15 à 20 % est tout à fait envisageable. Ce rendement s’explique par la capacité à optimiser les revenus grâce à des services additionnels (SPA, table d’hôtes, cours de cuisine) qui peuvent représenter jusqu’à 30 % du chiffre d’affaires global. Bien sûr, ces performances exigent une gestion rigoureuse, une stratégie marketing ciblée et un emplacement stratégique.

Pour rendre un riad à Marrakech rentable, plusieurs leviers peuvent être actionnés. Tout d’abord, l’emplacement est déterminant : privilégiez les quartiers touristiques comme Riad Larouss ou Bensaleh, à moins de 500 mètres de la place Jemaa El Fna. Ensuite, misez sur une diversification des revenus en proposant des services haut de gamme comme un SPA, une table d’hôtes ou des cours de cuisine, qui peuvent ajouter jusqu’à 30 % de chiffre d’affaires supplémentaire. Par ailleurs, une gestion locale efficace est cruciale, que vous soyez sur place ou à distance. Cela inclut un suivi rigoureux du taux d’occupation, une optimisation des coûts et une attention constante à la satisfaction client. Enfin, investissez dans un marketing percutant : un site web de qualité, une présence active sur les réseaux sociaux et des avis clients positifs vous permettront de réduire votre dépendance aux plateformes de réservation et leurs commissions parfois élevées.

Investir dans l’immobilier au Maroc, et plus particulièrement dans les riads de Marrakech, présente de nombreux atouts. D’abord, la ville attire plus de 3,5 millions de touristes par an, ce qui crée une demande constante pour des hébergements d’exception. En outre, un riad bien géré peut offrir une rentabilité nette annuelle de 20 % avec un retour sur investissement en 5 ans. Le cadre fiscal marocain est également attractif, avec des exonérations fiscales possibles et des accords internationaux évitant la double imposition. Enfin, le coût de la vie modéré et les faibles charges de gestion constituent des atouts indéniables pour les investisseurs étrangers. Pour maximiser ces avantages, il est crucial de bien choisir l’emplacement, de prévoir un budget réaliste pour les rénovations, et de s’entourer de partenaires locaux compétents pour la gestion et la commercialisation.

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